Fête nationale à l’école

17 12 2010

Oui, j’ai du retard.. la fête nationale c’était le 2 décembre… les enfants devaient être habillés à l’école aux couleurs du drapeau émirati (noir/blanc/vert/rouge) et c’était la fête !

Les locaux devaient apporter des plats typiques et surtout habiller leurs enfants de façon traditionnelle.

Un papa émirati était particulièrement sur son 31, je n’ai pas osé le photographier, mais il avait fier allure avec sa dishdash, son truc sur la tête (je ne sais jamais comment ca s’appelle), et des photos du Sheikh partout sur lui.

J’ai pris des photos des enfants.

En fait, certaines familles ont compris que les enfants devaient être habillées de façon traditionnelle, selon leur pays, alors dans la classe d’Hanaé il y avait 2 superbes petits chinois (? asiatique en tout cas) en costume rembourré, et des petites indiennes…. brillantes, comme d’habitude !

(Hanaé fait la trombine, 2ème photo à droite, au fond :))

Les enfants de nursery :

Ci-dessus, le jeu cherchez Charlie (euh… Hanaé) (attention elle est toute minus !)

Bon moi perso j’ai un peu de mal avec ce genre de costume traditionnel pour enfant ( à gauche) :

Hé, à quand l’abaya taille 3 mois ?

La classe d’Eliott sous le chameau :

et le ptit gars marchant sur Burj Dubai :

Il a beaucoup aimé la robe de sa copine de classe aux couleurs du drapeau : « T’as vu comme sa robe était belle ? » Oui… (ci-dessous, juste devant Eliott -le ptit gars au tee-shirt bicolore blanc/vert-)

Certains avaient fait dans le rigolo avec ce chapeau de cow-boy :

Jusqu’aux chaussures, tout est dans le total look ici… (ci-dessus, la petite fille à gauche) et un petit sikh (ce drôle de couvre-chef avec le chignon)

Certains ont poussé très loin :

Le fusil.. ben oui pourquoi pas, j’aurais préféré le faucon !

Les maîtresses d’Eliott s’étaient habillées pour l’occasion… sauf que, elles sont philippine et indienne, donc je n’ai pas bien compris le port de l’abaya ?

Et comme vous le voyez, ici, on aime bien les Sheikhs, et les coeurs, et les couleurs de drapeau. J’imagine un 14 juillet avec des rues remplies de photos de Sarkozy dans des coeurs, ahahahah !!

(et la maman qui tient le fusil…)

Allez, j’ai gardé les + beaux pour la fin (je ne suis pas ironique, je les trouve très beaux comme ça !):

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Immersion des enfants expat en langue étrangère

20 10 2010

D’abord, cette semaine, on se met tout nu, et on rejoint Laure dans son sauna à Helsinki en Finlande !

***

Et pour rester dans le bain des langues étrangères, on peut retrouver Eliott dans son école Montessori anglaise en cliquant là :

Parce qu’être immergé dans une école où on ne comprend pas la maîtresse et où on ne peut pas poser de questions, ça peut être assez perturbant pour certains enfants. Parce qu’ils sont tous différents, n’en déplaise à certains, et qu’aucun ne réagit de la même manière à une même situation.
Etrangement, il y a très peu d’écrits sur le sujet… J’ai un mal fou à trouver des articles ou des études intéressantes, dépassant le simple « Ca va passer », « Dans 3 mois ça ira mieux »…..

Oui, mais en attendant ?

Qu’est-ce qu’on peut faire, en tant que parent ? Comment aider son enfant ? Comment l’accompagner au mieux, sans nier ses problèmes ? Comment lui faire garder confiance ?

Que répondre à ses angoisses matinales ?

C’est parce qu’il a 5 ans, 4 ans, 3 ans, que « ça va passer », que « ce n’est pas grave » ?

Que peut-il rester comme trace de cette période douloureuse ?

***

Que personne ne me réponde « tu te poses trop de questions », « tu t’en fais pour rien », « t’inquiète dans 3 mois ça ira mieux »… ou pire « il oubliera » … cette habitude des adultes de nier ou minimiser les problèmes des enfants m’exaspère, même si ça part souvent d’une bonne intention. C’est très facile d’avoir des bonnes intentions, ça l’est moins de dépasser les superficialités et les apriori et de se poser de vraies questions

Non, on n’oublie pas. On en ressort + fort, ou on en ressort diminué, mais on n’oublie pas.

A un âge où le cerveau , la personnalité se structurent, gobant tout sur leur passage, le bon comme le mauvais, quelle trace ce genre d’expérience peut laisser ?

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J’ai une phrase d’une maman expat, que j’avais rencontrée, qui ne me lâche pas : débarquant à NY avec leurs petits enfants, l’un s’est adapté très vite, et l’autre, + à l’aise avec sa langue  maternelle, a fait « un vrai blocage » sur l’anglais… Refusant de parler, de communiquer.

Tous les enfants sont pareils, hein ? Parce que ce sont « des enfants », on ne s’inquiète pas ?

Peut-être qu’Eliott (surement même) va apprendre, intégrer progressivement cette nouvelle langue, mais ma question est double :

Que faire AUJOURD’HUI, pour lui ?

Que restera-t-il de cette période ?

Si vous voulez lire l’article en entier, c’est par ici (avec les commentaires)